L'histoire complète: Salomon : Quel Sens a Tout Cela ?
Partie 1
Salomon fut le roi le plus sage et le plus riche qu'Israël ait jamais eu. Il pouvait avoir littéralement tout ce qu'il voulait.
Et il a tout essayé : il a construit des palais et des jardins, amassé de l'or et de l'argent, vécu toutes les fêtes et tous les plaisirs. Si quelque chose promettait le bonheur, Salomon l'essayait.
Dans le livre de l'Ecclésiaste, il raconte le résultat de cette expérience géante. Et la réponse surprend.
"Tout ce que mes yeux avaient désiré, je ne les en ai point privés; je n'ai refusé à mon cœur aucune joie" — Ecclésiaste 2:10
Partie 2
La conclusion de Salomon fut forte : « Vanité des vanités, tout est vanité. »
Ce mot étrange, « vanité », veut dire quelque chose comme une brume, un souffle, du vent : quelque chose qu'on essaie d'attraper et qui nous glisse des mains.
Avoir PLUS n'a pas rempli le cœur de Salomon. Chaque réussite lui donnait une joie rapide… qui s'évaporait bientôt, comme courir après le vent. Est-ce que ça t'est déjà arrivé avec quelque chose que tu voulais très fort et qui t'a ennuyé ensuite ?
"Vanité des vanités, dit l'Ecclésiaste, vanité des vanités, tout est vanité." — Ecclésiaste 1:2, 14
Partie 3
Au milieu de sa recherche, Salomon écrivit l'une des plus belles pages de la Bible :
« Il y a un temps pour tout. Un temps pour naître, et un temps pour mourir ; un temps pour pleurer, et un temps pour rire ; un temps pour embrasser, et un temps pour s'éloigner des embrassements. »
La vie vient par saisons, comme l'année. Toutes les étapes ne sont pas des fêtes, et toutes ne sont pas tristes, et Dieu est présent dans chacune d'elles.
"Il y a un temps pour tout, un temps pour toute chose sous les cieux" — Ecclésiaste 3:1
Partie 4
Petit à petit, Salomon découvrit où se cachait la vraie joie. Pas dans les palais, mais dans les choses simples.
Manger avec ceux qu'on aime. Bien faire son travail. Avoir de vrais amis : « Deux valent mieux qu'un ; car, s'ils tombent, l'un relève son compagnon. »
Ces petites choses, dit-il, sont un cadeau de Dieu. Le bonheur n'était pas dans le PLUS : il était dans ce qu'il avait déjà et qu'il ne voyait pas.
"Deux valent mieux qu'un, parce qu'ils retirent un bon salaire de leur travail. Car, s'ils tombent, l'un relève son compagnon" — Ecclésiaste 4:9-10
Partie 5
À la fin du livre, devenu vieux, Salomon résume en une phrase tout ce qu'il a appris :
« Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme. »
« Craindre », ici, ne veut pas dire avoir peur : c'est du respect et de l'admiration, comme regarder les étoiles et se sentir à la fois tout petit et aimé.
L'homme qui avait tout a découvert que le sens de la vie n'est pas d'AVOIR plus. Il est de vivre près de celui qui t'a créé.
"Crains Dieu et observe ses commandements. C'est là ce que doit faire tout homme." — Ecclésiaste 12:13